Les Écoles d’ingénieurs françaises veulent développer leurs liens avec l’Afrique du Sud

Le réseau n + i est un réseau de 60 Grandes Ecoles d’Ingénieurs en France dans tous les domaines de l’ingénierie. Ce réseau a établi des partenariats avec des universités du monde entier et propose des programmes d’intégration spécifiques permettant aux étudiants de tous horizons d’accéder aux programmes de master très exigeants en France. Depuis sa création en 1998, plus de 2000 ingénieurs internationaux ont été formés en France. Au cours des deux dernières semaines, une délégation du réseau n+i a visité ses partenaires en Afrique du Sud dans le but de développer de nouveaux liens avec ce pays émergent.

Les représentants se sont réunis avec leurs homologues à la Cape Peninsula University of Technology, l’une des branches du programme franco-sud africain F’SATI ainsi qu’à l’Université de Stellenbosch, à l’Université de Technologie de Durban, à l’Université de Technologie du Vaal, à l’Université de la Witwatersrand et à l’Université de technologie de Tshwane, l’autre branche du projet F’SATI.
JPEG

L’objectif de ces rencontres était de discuter des collaborations scientifiques actuelles et futures, de la mobilité des étudiants ainsi que d’échanges éventuels. Il s’agissait également de partager des idées et des informations provenant des différentes institutions.

La délégation a également rencontré des institutions gouvernementales (DST, NRF) ainsi que des membres de la Chambre franco-sud africaine de Commerce et de l’Industrie (F’SACCI), y compris Arcelor Mittal, Alstom et Areva afin de discuter de leurs besoins spécifiques quant à la formation des ingénieurs en Afrique du Sud.

La délégation était composée d’universitaires et de responsables des relations internationales des écoles suivantes : Arts et Métiers ParisTech, Polytech de l’Université Paris Sud, École des Ingénieurs de la Ville de Paris, École Nationale Supérieure des Arts et Industries Textiles, École Nationale Supérieure des Ingénieurs en Arts Chimiques et Technologiques, École Nationale Supérieure des industries Chimiques et l’Ecole Spéciale des Travaux Publics.

publie le 18/10/2013

haut de la page