Réalisation d’infrastructures [en]

Les entreprises françaises ont participé à la réalisation d’infrastructures majeures

Historiquement, la construction de la centrale nucléaire de Koeberg est la première réalisation d’envergure entreprise par la France en Afrique du Sud. Edifiée à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest du Cap, la centrale de Koeberg a été réalisée à l’époque par Framatome, associé à Alstom et à Spie Batignolles. Comprenant deux réacteurs de 920 MW mis en service en 1984 et 1985, cette centrale reste encore la seule centrale nucléaire du continent africain. Areva et EDF sont étroitement associés à la maintenance technique des installations.

Centrale nucléaire - JPEG

De manière générale, les entreprises françaises sont particulièrement présentes dans le secteur de la production électrique. La société Alstom a livré 80 % des turbines et générateurs des centrales du pays, soit une capacité de l’ordre de 34 000 MW sur un total de 43 000 MW. Cette société participe ainsi largement (turbines, générateurs, systèmes de commande) à l’équipement des méga centrales (4 800 MW chacune) en cours de construction à Medupi et Kusile.

JPEG Le savoir-français se reflète également à travers la construction de la liaison ferroviaire express régionale « Gautrain » qui relie depuis 2010 (et la Coupe du Monde de football) Johannesburg, Pretoria et l’aéroport international OR tambo. Ce projet de plus de 2 Mds d’euros a fait l’objet d’un partenariat public-privé entre le gouvernement de la province du Gauteng et la société Bombela Concession, consortium dans lequel deux entreprises françaises ont joué un rôle essentiel : Bouygues TP, chargée du génie civil, et la RATP, chargée de la gestion de la ligne.

- Pour en savoir plus, consulter le Panorama des entreprises françaises en Afrique du Sud

publie le 02/10/2013

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